Leménage, il ne connaît pas, il ne fait jamais rien ou très rarement et bobonne doit faire car pareil, malgré des discussions interminables, des disputes, des promesses, rien ne
Limportant, c’est de se placer sur le registre de la maladie pour inciter son conjoint à consulter un spécialiste. Il faut en parler à froid, pas au moment d’une ivresse ou d’une
Sivotre ex envoie beaucoup de messages textes et que vous n'avez reçu aucun mot depuis votre rupture, ne vous forcez pas à croire que son silence est le signe d'un manque. Elle vous aurait envoyé un message si c'était le cas. Interprétez son comportement de façon objective. 2. Notez combien de fois elle vous contacte.
Voici10 textos à envoyer à ton crush pour le séduire à tous les coups ! « Je n’ai pas grand chose à dire mais j’ai quand même très envie de te parler donc . Hello ! ». « J’ai vu la nouvelle photo que tu as posté. Tu as l’air plus sexy que jamais ». « J’ai rêvé de toi cette nuit. Je te dirais bien de quoi il s
Cachecache au pays de Mickey Alvario & Autumn Autumn n en revenait pas de devoir se lever si tôt un samedi matin alors qu elle était en congé, mais, la demois
Puisil y a les incasables, les "je recherche un pansement" et les "je suis amoureux d'une amie/meilleure amie/colocataire/ex mais elle veut pas de moi donc je recherche une autre fille mais quand elle sait que je suis avec quelqu'un, elle me tourne autour pour que l'autre pète les plombs et finalement je suis toujours célibataire et
YpD9gR. Harry Potter 2005 ~¤~ Académie de Poudlard ~¤~ Cours Astronomie Re Cours n°3 Premières opérations médicomagiquesInvité, le Mar 12 Mai - 002 Les élèves arrivaient doucement dans la salle, et la plupart partirent directement s'asseoir, sans piper mot. Alors que je guettais la porte d'entrée, un Serpentard de petite taille fit irruption dans la pièce. J'étais très intriguée et visiblement je n'étais pas la seule. Mais à ma plus grande horreur, ils ne l'étaient de la même manière que moi. En effet des éclats de rires fusèrent et je sentis littéralement mon sang bouillir lorsque des remarques vraiment déplacées arrivèrent à mes oreilles. Mais ils se prennent pour qui, eux ? Ma main se crispa brusquement sur ma baguette et je manquais de peu de me lever pour lancer une réplique cinglante à ces jetais brièvement un œil au petit homme dont j'ignorais le prénom, et ne fûs pas surprise de le voir dans le même état que moi -si ce n'était pas pire-. tenta d'apaiser les tensions, mais c'était peine perdue Delaube et le nain se fusillaient du regard. Ils finirent tout de même par prendre place aux extrémités de la pièce. Bizarrement j'avais la nette impression d'être prise en sandwich entre Delaube derrière au troisième rang et le petit homme au premier, je n'espérais vraiment pas tenir la C'est complètement puéril, murmurai-je à moi-même. Jace PortlandSerpentard Re Cours n°3 Premières opérations médicomagiquesJace Portland, le Mar 12 Mai - 2053 Le jeune Jace parcourait lentement les couloirs du troisième étage, un livre à la main. D'ordinaire il n'était pas si studieux mais la nuit qu'il venait de passer n'avait pas été de tout repos. Il n'avait pas réussi à fermer l'œil plus d'une heure; ce qui le laissait courbaturé et plutôt de mauvais point. Le Serpentard s'était dit qu'il arriverait sans doute à s'assomer en lisant quelques pages des Runes de Futhark, mais c'était trop espérer. Rien ne parvenait à l'endormir. Il était donc parti faire son jogging matinal autour du parc pour redonner des couleurs à son visage pâle et avait enchaîné sur une douche express pour se redonner de la forme... Malgré tout cela, il lui restait une heure à tuer avant son premier cours de Médicomagie. Matière qu'il avait d'ailleurs hâte d'entamer car elle lui serait sans doute utile à l'avenir. Depuis que le Vert et Argent était entré à Poudlard, il s'était juré d'en apprendre le plus possible sur l'art du combat et de la défense. Sans cela, il n'était pas sûr de pouvoir correctement faire face aux dangers qui le menaçaient depuis la disparition de sa mère. Alors qu'il approchait de la salle où se tenait le cours, une Poufsouffle le précéda en manquant de peu de le bousculer. Il la regarda alors avec mépris avant d'entrer dans la salle. Ces Poufsouffles j'vous jure... Ses pas le conduirent ensuite au deuxième rang, à proximité d'une autre Jaune et Noire dont la tête lui disait vaguement quelque chose. Ses yeux se posèrent aussi sur un homme très imposant aux traits marqués. Il s'agissait certainement de Mkrovsk, leur professeur. Rien que le nom imposait le silence, déjà parce qu'il était imprononçable, et puis parce qu'il ne semblait pas très causant. Une étude plus approfondie du personnage lui révéla que l'homme portait beaucoup de cicatrices et que si le jeune Jace s'avisait de faire une remarque déplacée, il risquait certainement quelques bref ! Il le salua d'un signe de tête et installa ses affaires sur le pupitre. La Poufsouffle à côté de laquelle il était maintenant assis, semblait furaxe et prête à dégainer sa baguette. Ses yeux lançaient des éclairs et Jace tentait de trouver la source de cette ambiance si palpable. Ce ne fût pas long à chercher, car tous les yeux étaient braqués sur un Serpentard de petite taille. Le brun fronça les sourcils. C'est un nain... Et alors ? Invité Re Cours n°3 Premières opérations médicomagiquesInvité, le Mar 12 Mai - 2144 Elya, avait ce jour là , un cour de médicomagie. C'était la première fois qu'elle allait assister à un cours dans ce genre, et elle avait très hâte. L'Anglaise pensait surtout à son avenir à ce moment là , en se disant que pour le métier d'Auror il fallait avoir de multiples connaissances. Mais bon. Elle ne pouvait pas juger ce cours aussi hâtivement. En effet, il se peut aussi que la rouge et or n'adhère pas du tout à cette matière, et qu'elle tombe ainsi dans l'ennui le plus total. La jeune fille espérait dans ce cas pouvoir trouver des camarades avec qui bavarder. La jeune fille enfila donc sa robe de sorcier, ornée de l'insiqne de sa maison, atrappa son sac, et sortit de son dortoir et de sa salle commune. La gryffy se dirigea ensuite vers la salle de classe. Et vers cette nouvelle matière qu'elle s'apprêtait à découvrir. La jeune fille trouva rapidement l'endroit et, sourire aux lèvres, elle poussa la porte de sa salle de cours. Bon, plusieurs personnes étaient déjà arrivés et le professeur était déjà installé à son bureau. Elya regarda sa montre. Ça va elle était en avance. -Bonjour !Elle regarda ensuite autour d'elle pour trouver une place, mais ne voulant pas être seule à une table, elle décida de se diriger vers une pouffy assise au fond. La jaune et noire avait un air concentré et un chignon pour ne pas que ses cheveux lui tombent sur le visage. -Excuse moi, je peut m'asseoir ici? J'ai pas envie de me retrouver seule dans un avec un sourire elle rajouta-Moi c'est Elya Lane. Laurae SyverellPoufsouffle Re Cours n°3 Premières opérations médicomagiquesLaurae Syverell, le Mar 12 Mai - 2227 Des rires venait lever la tête de la Poufsouffle. Pourquoi ce rire? Il avait l'air malsain, méchant... La jeune femme regarda autour d'elle et vit un garçon assez petit. "Je vois..." Son uniforme montrait qu'il était de Serpentard. Il avait l'air d'avoir l'habitude qu'on se moque de lui avec méchanceté. La jeune femme serra les dents. "Non, on est jamais habituée". Elle même avait sa forme "différente des autres". Son orientation sexuelle lui avait parfois jouer des tours qui n'étaient vraiment pas marrant. La Syverell se mordit la lèvre. Mkrovsk n'avait même pas l'air de bouger. La jeune femme prit alors discrètement sa baguette, et lança un petit sort qui liait les lacets des chaussures de Leister. Si il marchait, il tomberait. L'Humiliation d'être face contre terre lui suffira-t-il? De plus, la jeune femme restait dans le règlement. Elle n'utilisait que des sorts de base. Avec discrétion, elle rangea à nouveau sa baguette. Et en profita pour placer ses affaires correctement sur sa table. Le visage et le regard impassible, personne ne pourrait se douter que c'était elle. Et on ne risquerai pas de s'en prendre au Serpentard puisque celui ci avait tourné les talons sans se soucier du rire qui était sur lui. Plusieurs élèves commençaient leurs entrées. Mais la chère Lionne de la jeune femme n'était toujours pas arrivée. La Syverell se pinça les lèvres. Ses pensées dérivèrent sur sa cousine. Il allait falloir passer commande à la Boutique de Magie noire pour choper un moyen de communication au cas ou il arrivait malheur. Surtout après la voie qui s'ouvrait à la Blairelle. C'est avec un soupir qu'elle releva les manche de son uniforme, dévoilant un morceau de son tatouage d'avant bras. Elle se passa une main dans les cheveux, et fixa sa table, concentrer sur les mouvements de Leister. "Allez.... Tombe gredin". Si jamais la punition ne se faisait pas, elle rendrait justice autrement, dommage pour l'aiglon, elle ne faisait pas partie des sages et intelligents bleus et argent, mais des impulsifs et loyaux noir et jaune. De plus, elle manquait cruellement d'exercice. La boxe lui manquait. "Oui, toute excuse est bon a prendre dans ce monde de brute." Wilum JärvidenSerpentard Re Cours n°3 Premières opérations médicomagiquesWilum Järviden, le Mar 12 Mai - 2314 La porte de la salle de classe fut ouverte à plusieurs reprises, laissant rentrer d'autres élèves inscrits au cours de médicomagie. Wilum jeta un coup d'œil aux équipements présents dans la salle, tout un attirail d'équipements biologiques. Le silence qui s'était installé dans le cours fut interrompu par des rires à l'arrivée d'un élève pas vraiment commode. Le canadien l'examina pendant un instant puis il fit une petite grimace lorsque le petit bonhomme éleva la voix, car oui, il monta sur ses sombrals en agressant le préfet des Blaireaux, enfin agressé est un bien gros mot. Ce fut monsieur Mkrovsk qui calma les ardeurs du nouvel arrivant. Lui casser les dents ? Le Serpentard fut nauséeux à cette pensée. Son imagination débordante lui envoya une image horrible, dégoûtante.... Des dents qui sautent à l'autre bout de la salle. Ce serait une mince affaire pour le professeur de médicomagie qui a une forte carrure. Il a l'air d'une brute. L'attention de Wilum se dirigea de nouveau vers le nain. C'est la première fois depuis longtemps qu'il en voit. * Je ne casse pas des briques avec ma taille... * Pensa-t-il. Enfin bref, il délaissa rapidement le second Serpentard qui avait attiré toute l'attention de la petite troupe d'étudiants et notamment celle du professeur. Pour le moment, il n'y a pas beaucoup d'étudiants qu'il connait. Seuls les pensionnaires du château qu'il a vaguement croisé dans les couloirs remplissent les rangées de tables. Il observa la porte de la salle, comptant les secondes avant que celle-ci ne s'ouvre à nouveau. Onze secondes ! Onze petites secondes et voilà la porte qui s'ouvre lentement et un autre étudiant pénètre dans la salle de cours. Il ne reste plus qu'à attendre que tout le monde soit là ... RenésméePoufsouffle Re Cours n°3 Premières opérations médicomagiquesRenésmée, le Mer 13 Mai - 1358 Renésmée marchait avec vitesse dans les couloirs. Les escaliers n'en avaient fait qu'à leur tête et cela l'avait retardé. Ce que la Poufsouffle redoutait le plus, c'est-à -dire arriver en retard en cours de médicomagie, allait peut être se produire. Elle n'avait pas encore assisté à un cours de ce type mais elle avait déjà croisé le Professeur et il lui avait fait forte impression. En effet, la jeune fille était assez petite pour son âge, même si elle commençait à vraiment grandir petit à petit. A côté du Professeur, elle ressemblait vraiment à une fois arrivée devant la salle, elle reprit son souffle puis poussa la porte. Il y avait déjà quelques élèves, mais elle n'était pas la dernière. En passant devant le Professeur, elle le salua d'un "Bonjour Monsieur" puis se dirigea vers une place pour s'assoir. En passant devant un Serpentard, elle fut intriguée. Bien qu'il soit déjà assit, on remarquait qu'il était très petit et elle arriva vite à la conclusion que c'était un nain, ou quelqu'un de petite taille pour être plus poli. La jaune et noire n'était pas restée devant le Serpentard pendant qu'elle réfléchissait, ce qui lui empêcherait une fois assise, la jeune fille sortit un parchemin et une plume. Elle regarda le tableau pour connaître le sujet du cours et ferma les yeux. Opérations médicomagiques, il y allait avoir du sang. Cela la répugnait, mais elle pensait quand même pouvoir soutenir cela, si c'était dans un but de soigner. Une fois le titre copié, il ne lui restait plus qu'à attendre les derniers élèves arriver. Kahena CernunnosPoufsouffle Re Cours n°3 Premières opérations médicomagiquesKahena Cernunnos, le Mer 13 Mai - 1602 Kahena se tourna et re-tourna dans son lit, encore et encore. Une bonne journée s'annonçait pour elle. Elle n'avait absolument rien de prévu et allait pouvoir donc rester tranquillement au chaud sous sa couette. L'une des meilleures sensations au monde n'est-elle pas de pouvoir rester éveillé au lit ? Elle ferma les yeux. Ça devait être cela qu'on ressent après notre mort. Un cocon chaud et moelleux. Si c'était vraiment le cas, elle avait presque hâte de devenir un cadavr.... La médicomagie. Comment avait-elle pu oublier ? Elle s'était inscrite aux cours sur un coup de tête, parce que justement elle n'avait rien de prévu. Elle n'était même pas particulièrement passionnée par la médico'. Pourquoi s'était-elle inscrite si ce n'est pour remplir son emploi du temps ? Elle se remua les méninges, tentant de trouver une réponse, tout en sortant péniblement du lit pour mettre son uniforme. Elle mit ses lunettes de soleil - rondes, s'il vous plaît - pour protéger ses yeux si vulnérables. Elle attrapa son sac et sortie précipitamment de la Salle Commune des Poufsouffles. Le thème du cours ne lui revenait vraiment pas, mais elle l'avait sur le bout de la langue. Elle arriva devant la salle de classe dans laquelle elle entra, ses cheveux dégradés rouges coiffés - enfin non, pas coiffés justement - comme une crinière de lionne. Elle tenta d'aplatir ses mèches d'une main tout en s'avançant dans la salle. Elle dévisagea de derrière ses lunettes l'homme debout à côté du tableau et conclu qu'il devait s'agir du professeur, Mr. Mkrovsk. Elle le salua poliment avec un léger sourire, comme pour s'excuser de la précipitation avec laquelle elle était entrée.*Il est temps de se faire discrète à présent.* Elle avança parmi les bureaux, reconnaissant certains élèves de sa maison. Elle s'assit à un bureau voisin de celui d'un Serpentard qui avait l'air particulièrement énervé et qui était étonnamment petit.*Un nain.* lui appris sa Voix interne. *On dit "un petit monsieur" quand on est poli.* la corrigea-t-elle. Sans faire plus attention au concerné, elle sorti plume et parchemins afin de faciliter la prise de notes."Premières opérations médicomagiques." Lu-t-elle sans faire attention au tableau. Mais oui ! Elle s'était inscrite parce que ce cours promettait un maximum de de morceaux sanglants et qu'elle adorait ça ! Rien de mieux de bon matin. Invité Re Cours n°3 Premières opérations médicomagiquesInvité, le Jeu 14 Mai - 1539 Aileen était assise dans la salle commune, plongée dans un livre expliquant les bases de la médicomagie ; elle n'était pas stupide et savait parfaitement qu'elle aurait sûrement du retard sur les autres élèves présents au cours, généralement plus âgés qu'elle, mais essayait de compenser en apprenant quelques bases - purement théoriques cela-dit. Elle était tellement absorbée qu'elle ne remarqua que tard l'heure qu'il était, en constatant qu'elle était quasiment seule dans sa salle commune. Elle se leva prestement, saisit son sac et sortit de la salle d'un pas vif, se dépêchant d'arriver à la salle de fois arrivée devant cette dernière, elle s'arrêta et reprit son souffle, avant de remettre ses cheveux et sa cravate en place et de lisser sa jupe, afin d'avoir l'air convenable. Elle entra calmement dans la pièce, visiblement elle n'était pas encore en retard, mais il y avait déjà du monde. Le professeur était près de son bureau, Mr... Oh, elle n'arrivait pas à s'en souvenir ! Elle avait bien essayé de le prononcer et de le retenir, mais rien à faire. Elle le regarda fixement pendant quelques secondes, perplexe. Il n'avait pas vraiment le profil de professeur de médicomagie... En tout cas, pas tel qu'elle l'aurait imaginé. Mais l'habit ne fait pas le moine, n'est-ce pas ?- Bonjour Professeur, le salua-t-elle en alla immédiatement s'asseoir au premier rang, dont les bureaux étaient tous occupés. Elle prit place à côté d'un Serpentard, dont elle ne remarqua la petite taille qu'après s'être assise. *Un nain.* conclut-elle rapidement. Elle s'en fichait pas mal, elle en avait déjà vu auparavant, mais à voir l'air renfrogné de son camarade, cela ne devait pas être évident tous les jours. Elle lui sourit gentiment, tout en sortant parchemin et encre pour écrire le titre de la leçon. *Premières opérations médicomagiques... Ça promet d'être passionnant !* Elle remarqua ensuite les cages, et, préférant ne pas savoir pour l'instant ce qu'il y avait à l'intérieur, se tourna vers son Bonjour ! Je m'appelle Aileen Leigh, enchantée de te regarda ensuite vaguement autour d'elle. Au bureau voisin se trouvait une Poufsouffle qu'elle ne connaissait pas, et en balayant la salle du regard elle constata que beaucoup de gens de sa maison étaient présents, ainsi que des Serdaigles et des Serpentard, mais il n'y avait qu'une Gryffondor. Aussi, cela confirma ce qu'elle savait déjà elle était la plus jeune. Bon, il y avait bien un Serdaigle plus jeune que les autres - Leister si ses souvenirs du cours d'Étude des Moldus étaient bon - mais il devait être en troisième ou quatrième année, ce qui fait qu'elle restait la seule première année. Invité Re Cours n°3 Premières opérations médicomagiquesInvité, le Jeu 14 Mai - 1542 Dean se leva tôt ce descendit des dortoirs, traversa la salle commune et se rendit dansl a grande salle pour minutes après avoir fini, il entendit la cloche sonner il devait partir pour son cours de médicomagie! Il courut à travers les couloir, monta les escaliers et se retrouva devant la porte de son entra sans toquer et salua respectueusement son professeursBonjour hate de commencer le cours!Il se permit de s'installer voyant que d'autres personnes étaient déjà prit donc place et se mit à observer le materiel destiné au y avait des blouses ils allaient donc faire des expériences! Beaucoup mieux que d'écrire les théories. Dean préférais la pratique, on y apprenait plus de choses. Il remarqua plusieurs autres instruments dont il ne connaissait pas l' il se mit a observer ses camarades il y avait plusieurs filles et quelques n'avaient pas tous l'air vit même un garçon plus agé que lui jeter des regards furieux au attendit donc les autres élèves pour commencer le avait hâte de le commencer et d'apprendre encore des choses sur cette matière! Invité Re Cours n°3 Premières opérations médicomagiquesInvité, le Jeu 14 Mai - 1750 Assise sur une racine épaisse d'un haut chêne du Parc, Célya contemplait le ciel bleu matinal dont l'immensité était parsemée de traînées blanches. Les jambes ramenées sous son menton, adossée au tronc, la jeune fille poussa un petit soupir de bien-être et ferma les yeux. Elle voulait profiter de cette quiétude encore un moment, avant de partir prendre sa douche et se préparer pour son premier cours. A cette heure-ci, les élèves étaient en train de prendre leur petit déjeuner dans la Grande Salle, s'empiffrant de toasts, de confiture et autres nourritures qui leur donneraient des forces pour tenir jusqu'à midi. Pour sa part, la blondinette avait petit-déjeuné léger, se contentant d'une tranche de pain beurrée et recouverte d'une légère couche de confiture à la fraise. Puis elle était partie avec son frère jumeau faire une demi-heure de et elle avaient repris cette habitude depuis plusieurs semaines. La Préfète se sentait beaucoup mieux, ayant l'impression d'évacuer la tension. C'était une bonne chose, de pouvoir démarrer la journée sans se soucier de rien. C'était exactement ce qu'elle ressentait en ce moment-même. Le vide, le néant était présent dans son esprit, tandis qu'une brise lui soulevait les mèches de cheveux. Célya savoura ces quelques minutes de calme et finit par se décider à rentrer au château. Dans son collant noir et son sweet-shirt trop grand pour elle, elle paraissait frêle. Mais l'habit ne faisait pas le moine, c'était connu. Marchant d'un bon pas, la blondinette fourra les mains dans les poches du pull et nota qu'un professeur courait près du Lac. De loin, elle crut reconnaître prit son uniforme dans son dortoir et partit en quête de la Salle de Bains des Préfets, côté douches. Restant coi malgré les événements des jours précédents, la blondinette prit sa douche, se forçant à ne penser à rien. Plus facile à dire qu'à faire. Distraite, elle glissa alors qu'elle voulait sortir de la cabine et s'étala de tout son long au sol. Pour ne rien arranger, sa tête, son coude et sa hanche le heurtèrent brutalement. Un moment sonnée, la Préfète se redressa avec douleur. Elle chercha après sa serviette de bain et une fois celle-ci nouée autour de son corps, s'examina. Une bosse se formait déjà à son front et sa lèvre était fendue. Un peu de sang avait coulé. Son coude portait une trace rouge ainsi que le côté de sa hanche. Bonjour aux nouvelles ecchymoses ! Grimaçant, la Serdaigle s'habilla et retourna dans la Salle Commune pour y prendre ses affaires de cours. Des regards interrogateurs la suivirent. Oui, elle avait une tronche épouvantable après sa chute mais elle ne pouvait rien y faire. En fait, elle ne voulait rien y faire. Ce n'étaient que des éraflures de rien du tout, et ce n'était pas une petite bosse ou une ecchymose qui allait la tuer ! Le seul hic était la petite douleur qui accompagnait chacun de ses pas, la ceinture de sa jupe un peu trop serrée ravivant la douleur à la zone de la hanche. Il fallait bien qu'elle supporte ça, tant pis. Arrivée dans la salle de classe, à l'heure par bonheur, Célya salua le professeur Mkrovsk avec un sourire poli et jeta un regard en direction du tableau qui annonçait le sujet du cours. Celui-ci promettait d'être intéressant et la jeune fille oublia la douleur. Des cages étaient posées sur le sol, recouvertes d'un voile noir. La curiosité piquée au vif, la blondinette s'installa sur la droite, sans faire plus attention aux élèves présents. Les quelques visages qu'elle connaissait ne l'intéressaient pas ce matin, pour diverses raisons. La première était qu'elle n'avait pas particulièrement envie de discutailler. Posant le coude sur la table, la jeune fille eut un sursaut et gémit doucement. Mince. C'était son coude fraîchement blessé. Leiv KrigersenSerdaigle Re Cours n°3 Premières opérations médicomagiquesLeiv Krigersen, le Jeu 14 Mai - 1840 Une journée, une soirée, une nuit, un réveil, un petit-déjeuner le tout enrobé d'un ennui mortel. Il ne lui restait plus qu'à espérer que le reste de la journée serait plus palpitant sinon elle allait rapidement s'endormir. Même les ragots entendus pendant le repas n'avaient pas réussi à la sortir de son état. Non, décidément rien d'intéressant à l' lorsqu'elle lut son emploi du temps l'excitation prit le dessus cours de médicomagie. L'une de ces matières favorites. Elle accordait une grande importance à cette matière fournissant de gros efforts pour se maintenir à niveau et être la meilleure possible. Les notes en elle-même l'intéressait peu, elle tenait surtout à savoir mettre en pratique ce que le professeur lui apprenait. À quoi cela servirait-il sinon ? Ce n'est pas les bonnes notes qui la sortiraient d'une situation délicate, non, mais savoir exercer des donc avec un sourire sincère qu'elle se dirigea vers le salle de cours, impatiente. Rien que dans le couloir menant à la salle, on pouvait entendre la voix des élèves se répercuter contre les murs en pierre du château, elle put d'ailleurs voir, certains pénétrer dans la pièce. Tout en accélérant le pas, elle remonta la bretelle de son soutien-gorge qui venait de prendre la fuite vers son épaule, elle nota dans un coin de sa tête de penser à la avec une idée idéalisé qu'elle pénétra dans le salle de cours. Évelyne ne tarda pas à déchanter et tout en remettant ses cheveux noirs derrière ses épaules, elle avança d'un pas moins enthousiaste vers le premier rang. Décidément l'ambiance était au rendez-vous entre ceux qui s'endormaient, ceux qui fulminaient et ceux qui...et ben, avaient le regard dans le vide cette journée ne pouvaient que s'améliorer. Journée de m*rde je vous dis !La jeune fille était tellement dans ses pensées qu'elle en oublia de saluer son professeur. Et s'en demander la permission prit place au premier rang à côté d'une Poufsouffle au visage disant je veux du sang, des tripes et des cris. Mouais ! Elle aurait dû l'observer un peu mieux avant de s'asseoir, voilà qu'elle se retrouvait piégé avec une psychopathe pour l'heure à venir. Elle s'attarda sur son visage puis elle comprit enfin ce qui l'intriguait des lunettes de soleil. Mmh pas très réglementaires tout cela, surtout avec le nouveau directeur qui accordait une grande importance au paraître. Si c'étaient des lunettes de vue, cela passe encore, mais de soleil ? Avec de la chance le mec baraqué devant le tableau ne dirait rien. Après avoir détaché son regard de sa camarade, elle posa ses yeux sur le tableau "Premières opérations médico-magiques." Ah ! Enfin quelque chose pour pimenter cette journée. Le cours promettait d'être instructif et elle avait hâte de découvrir ce que Mkrovsk leur avait préparé. Au vu des blouses, gants et lunettes, il y aurait sans conteste de la pratique. Un sourire ravit éclaira petit à petit son visage qui jusque-là était la représentation parfaite de l'ennui. Son visage entier se réveilla à la vue des cages mystérieusement cachées par un tissu noir. Elle avait hâte que le cours commence, oh que oui ! Invité Re Cours n°3 Premières opérations médicomagiquesInvité, le Jeu 14 Mai - 2036 Après avoir bien rigolé, le jeune homme en troisième année d'étude à Poudlard décida de se calmer afin de ne pas énerver l'agressif personnage d'un mètre quatre-vingt, debout sur un chaise, les bras levés. Encore un mal luné qui avait du mal avec le relationnel, sûrement. L'agressivité ouverte était quelque chose de typique chez les personnes faibles d'esprit et Leister comprenait pourquoi ce minus avait été réparti chez les serpentards. Aucune surprise à ce qu'il aborde les couleurs vertes et argents sur sa cravate, du coup. Le bleu et bronze n'avait pas assisté au début de la prise de tête mais se doutait bien de ce qui s'était passé quand il entendait tant le prof' que Morgan s' était temps après toute cette animation plus que distrayante, de prendre place sur une chaise pour suivre le cours qui allait commencer sous peu. Lorsqu'il essaya d'avancer, il sentit une résistance au niveau de ses chaussures. Il ne parvenait pas à avancer son pied droit comme il le voulait. Il baissa les yeux pour voir ce qu'il se passait et constata que les lacets avait été joints pour faire tomber le sang-pur. La personne qui avait essayé de le faire tomber avait raté son coup et c'était mieux pour elle qu'il ne découvre pas qui était l'auteur de cette hilarante plaisanterie de bas étage. Cette personne pouvait en tout cas donner la main au gnome pour former le groupe des écervelés. Après avoir délier ses lacets, il s'installa comme il se doit sur sa chaise et salua enfin l'enseignant par un Bonjour M'sieur Mkrovsk ». Il sortit plume et parchemins pour prendre des notes et lut ce qui était annoté sur le tableau Premières opérations médicomagiques ! Cela voulait dire tout et n'importe quoi. Allaient-ils jouer les laborantins ? Ou tout simplement avoir un cours théorique ? Le minot ne se posa la question et attendit le début du cours. Lilith BeeGryffondor Re Cours n°3 Premières opérations médicomagiquesLilith Bee, le Ven 15 Mai - 1513 LA d'Izsa accordéIzsa et Lilith s'était encore une fois inscrite au cours de médicomagie. Mais cette fois, Izsa savait que Lilith connaissait Rurik en dehors des cours. Enfin la raison "officielle" de l'Ordre n'était pas la vraie raison de son accointance avec le professeur Russe, mais ça, il valait mieux que son amie Serpy l'ignore le plus longtemps possible. Et puis de toute façon les deux jeunes sorcières avaient déjà assez de secrets à garder comme ça. Mais aujourd'hui l'ambiance était plutôt agréable entre les deux apprenties sorcière. L'une et l'autre s'étaient retrouvées dans la grande salle après le petit déjeuner, comme à leur habitude. Lilith ne pensait plus au bandage qu'elle avait au bras. La blessure par balle la baisait encore un peu souffrir, mais de devoir la cacher aux autres, elle en oubliait presque elle-même l'existence! Absorbées par leur discussion sur la manière de faire tourner en bourrique le professeur elles n'avaient pas vue le temps passer. Les deux amies avaient bien trop de responsabilités pour des jeunes filles de leur âge, et les moment de complicité et de franche rigolades étaient devenues un sas de décompression indispensable entre deux missions. Il ne s'agissait plus de faire courir le concierge de Poudlard maintenant... C'est Lilith qui la première eut la présence d'esprit de regarder sa montre moldue que son père lui avait donné. Une montre toute simple en métal argenté qui ne valait rien, mais qui avait le mérite de lui donner l'heure! Elle leva de grands yeux vers son amie et avant même que cette dernière ait le temps de lui demander ce qu'il se passait, elle l'attrapa par la manche, entre le rire et la panique. - Le cours de Médicomagie va commencer, et on a tous les couloirs à traverser! Ririk va nous faire une crise d'autorité si on arrive en retard. Et crois moi, il ne sera pas plus tendre parce qu'il nous connait, bien au contraire! La verte et argent n'eut pas le choix et se fit donc trainer dans la traversée du chateau par une Lilith à demi hilare. Bousculant quelques autres élèves au passages, les deux jeunes filles arrivèrent à l'heure. Le professeur était toujours sur la défensive, et une chemise sombre rehaussait son air mauvais. Cet air mauvais qui rassurait tant la préfète des Lions... Etrange vous avez dit? Izsa et Lilith étaient essoufflées, mais le sourire de la seconde ne disparaissait pas. Après cette course, son épaule lui lançait un peu, néanmoins elle fit tout son possible pour ne pas le montrer. Elle se massa légèrement le muscle autour de la blessure et son amie dont elle tenait toujours la manche de la robe. - Bonjourrrr Professeurrrr! l'élève téméraire - ou suicidaire selon les points de vue - s'était sciemment mise à rouler les R à la Soviétique. Pas très intelligent, mais les futilités de son âge lui permettaient de rester accrochée à la réalité. Elle étouffa un rire, et lança un regard désolée au Russe qui ne prendrait surement pas bien la boutade. Après tout, ils avaient frôlé la mort ensemble, mais personne d'autre n'était au courant... - On a eu peur de ne pas arriver à l'heure et de servir de cobayes! J'aimerais éviter de de me prendre une balle à retirer par mes camarades si possible. Même à l'aide de la magie. Bon, si tout allait bien, personne n'allait comprendre la référence à part Rurik. Elle laissa à Izsa le temps de saluer le professeur puis regarda la salle. Morgan le Pouffy était là , mais un peu pâle. Bof, pas marrant...Pourtant, La rouge et or s'approcha de lui et décida de s'installer pas trop loin du préfet des jaunes et noirs. Les autres élèves étaient indifférents à Lilith, et tant mieux. Izsa n'avait plus qu'à suivre le mouvement, et à s'asseoir à cote de sa camarade. Eileen I. HilswoodMDJ-G en formationHarryPotter2005 Re Cours n°3 Premières opérations médicomagiquesEileen I. Hilswood, le Ven 15 Mai - 2218 C'était agréable de se retrouver avec Lilith après toutes leurs aventures récentes. La coupe de duel avait été éprouvante pour la jeune fille, mais c'était du pipi de chat comparé à un véritable combat où elle risquait sa vie. Ce qui leur était arrivé peu de temps auparavant, lors d'un mission de l'Ordre. La jeune fille s'était rendue compte ce qu'être Phénix signifiait réellement, et cela lui faisait peur. Pas une panique lui faisant perdre tous sens communs, une peur réaliste et sensé pour quelqu'un tenant à la vie. Mais cela n'entachait en rien sa détermination. Elle se disait simplement que Lilith devait vivre la même chose depuis plus de temps, et elle comprit son sentiment, lorsque elle lui avait annoncé qu'elle souhaitait rejoindre l'Ordre. Ensemble, elles étaient plus était tout aussi vrai à Poudlard. Les cours étaient un calme étrange, mais agréable. Et le cours de médicomagie allait être encore plus - maintenant qu'elle connaissait son prénom elle n'allait plus s'amuser à écorcher son nom - était une nouvelle recrue lui aussi. Est-ce que cela allait changer des choses à la façon dont les cours se dérouleraient ? Surement pas... Il était cependant amusant de se dire qu'Izsa l'avait précédé chez les Phénix et qu'elle était, dans une certaine mesure, son aînée. Ainée de cette armoire à glace, vous y croyez ?Elle fut soudainement surprise son amie qui lui faisait de grands yeux - Le cours de Médicomagie va commencer, et on a tous les couloirs à traverser! Ririk va nous faire une crise d'autorité si on arrive en retard. Et crois moi, il ne sera pas plus tendre parce qu'il nous connait, bien au contraire! Arg, la menace du russe dans une colère noir n'était pas pour ravir la jeune fille. Elle emboita le pas à Lilith, qui semblait morte de rire. La lionne était de bonne humeur, ce qui déteignait également vers la vipère. Un sourire amusé flottait sur ses lèvres, même s'il ne tint guère longtemps dans cette course poursuite soufflante. Une vraie plaie en sport, voilà ce qu'elle arrivèrent tout juste à l'heure, et alors qu'Izs crachait ses poumons elle entendit son amie s'adresser au russe. - Bonjourrrr Professeurrrr! On a eu peur de ne pas arriver à l'heure et de servir de cobayes! J'aimerais éviter de de me prendre une balle à retirer par mes camarades si possible. Même à l'aide de la magie. Toujours aussi insolente, se réjouissait Izsa. Certaines choses ne changeaient pas. Elle salua à son tour le professeur, puis suivit Lilith qui était déjà repartie. Une vrai pile électrique, cette regard de la vert et argent flotta jusqu'au préfet des Poufsouffle. Elle se souvenait parfaitement de la dernière nuit, dans la forêt interdite. Elle savait bien que l'évèenement dont il avait été la victime n'était pas anodin comment allait-il vivre cela ? Malena KaneSerdaigle Re Cours n°3 Premières opérations médicomagiquesMalena Kane, le Sam 16 Mai - 1432 Je suis réveillé par les bruits des animaux dans les cages ou les discussions des passants arrêtés sur le chemin de Traverse devant les vitrines de la boutique. Encore à moitié endormi, ma tête pèse lourd comme du marbre tant j’ai bu de sommeil pendant la nuit, je lève les yeux vers le plafond de la pièce et respire ce doux parfum, mon parfum, qui va me bercer doucement vers le réveil. Il est encore tôt, il n’y a personne à la boutique ; ni mes jolies collègues, ni Finrod. Je n’ai pas envie de tomber sur lui, il me prendrait la tête à m’être endormi ici hier soir, et je n’ai pas envie de me prendre la tête avec lui ce matin. Je suis à allongé, seule ma tête est redressée, appuyée sur un je ne sais quoi de dur. Peut-être un sac de nourriture. Je resterai bien comme ça, pendant des heures, à me remettre de ma fatigue soudaine. Les dernières journées ont été éreintantes. Mais je sais bien, que bientôt, on percera cette bulle de silence dans laquelle je me confonds, dans laquelle je me rendormirai bien, je sais bien que je dois partir. Aussi, efforts après efforts, je suis levé, déjà agacé par la journée qui a remplacé la nuit. ***Une ou deux heures après. Aussi loin que mes pas perdus m’aient conduits dans Londres, je me retrouve néanmoins à fouler les couloirs de Poudlard. Après une marche sans but dans les rues, le cours de médicomagie auquel je m’étais inscrit quelques jours plus tôt, m’est revenu à la mémoire. Il m’a agressé si durement, que je n’ai pu l’éviter comme j’aurai aimé le faire. Je suis entré dans la salle, sans prendre la peine de saluer le professeur, ce grand gaillard costaud, costaud comme ça, comme un géant. J’ai cru voir une de mes collèges assises. Face, je crois. Bref, j’attrape une table solitaire, et me glisse entre elle et sa chaise. Face aux bruits atroces des autres élèves, je durcis ma bulle de silence. Ce cours ne m’offre qu’une seule perspective celle de l’ennuie. Lizzie CojocaruPersonnel de Poudlard Re Cours n°3 Premières opérations médicomagiquesLizzie Cojocaru, le Sam 16 Mai - 2242 Nuit douce et profonde ; sommeil imperturbable. Réveil des plus naturels, vers cinq heures, la bouche un poil pâteuse, puis le flash. Une silhouette. Un rien, un tout. Inutile de se remémorer les traits de l’inconnu. C’est lui. La pulsion la reprend. Envie de fuite. Plus qu’une envie, un besoin. L’instinct de survie. Il est saoul, songe-t-elle. Et sa baguette non magique. Son souffle s’accélère. Ce n’était qu’un rêve. Frissonnant, la blairelle s’engouffre dans la douche. Vulnérable. Le liquide suffit à diluer sa peur plus sûrement qu’un des remèdes alcoolisés dont elle est pourtant si éprise. La lancinante brume du rêve se dissipe, ne reste que son esprit clair et vif. Ou presque. Il est cinq heures quinze quand Bennet quitte le dortoir. L’avantage du couvre-feu, quoiqu’il soit rare qu’elle le respecte mais l’insigne aide en la matière, est qu’il ne précise pas les restrictions relatives à l’heure du lever. Laissant des possibilités de vagabondage relativement peu limitées. Loin de ces saletés d'élèves soumis, tradis, et chouineurs, c'est tout ce qui jaune et noire s’engouffre entre les salles de classe, à la recherche d’informations compromettantes, puis au bout d’une heure de fouilles se dirige -toute de Kaleidem vêtue- vers la bibliothèque. Les runes Furthark, par Arthen König. Peut-être y trouvera-t-elle la réponse à l’étrange symbole dessiné à la craie par Lestrange l’autre fois ? Après l’avoir feuilleté de long en large, tapie dans l’obscurité des rayons déserts, Bennet se résout à la pensée que quoique la Eihwaz soit la plus proche de ce qu’elle ait observé, elle demeure moins complexe que son ami avait tracé. Elle lit l’annotation apporte résurrection, le passage à un nouvel état, le surpassement de ses limites. » Assez cohérent vu qu’elle songeait l’avoir interrompu en pleine nécromancie. Mais qu’étaient les traits manquants ? Frustrée, la préfète repose l’ouvrage et s’en retourne vers le Parc, où elle s’exerce à jeter un Sphaera ignis dont les résultats sont tout aussi peu probants. Elle a tout juste le temps d’attraper une pomme dans la Grande Salle, qu’elle grignote au détour d’un couloir, puis son horloge interne naturellement retardataire lui indique que le temps presse. Entrant en saluant d’un signe de tête le russe, la peu pouffy pouf pouffe en apercevant son collègue en solo. Il faut dire qu’elle le préfère en faux-taciturne solitaire. A minima, il perd le côté bisounours-conventionnel-qui-poupoute-tous-les-première-année. M’enfin. Il reste Delabruti quoi, se moquer de lui n’est pas un luxe. La septième année reconnaît aussi Shake et McKinley, Lau et cette pétasse de Lamewood -sur laquelle un Hysteriauricule est automatiquement informulé, simple formalité-, ainsi que le duo qui remonte le QI de cette salle Izsa et Lilith. Sauf qu’elles sont à côté. Bon. Allez, on se sociabilise ? Non, poussons pas. C’est pas son genre. Par contre, y en a qui a l’air de s’ennuyer ferme Kane. Pas très passionné par la perspective d’opérations magiques sur des animaux ? Ça a l’air assez cool pourtant, sachant que les prochains bénéficiaires » de leurs sorts pourraient être humains. A moins que le russe ait casé des nains dans les cages, mais vu qu’il y a un élève inconnu au bataillon concerné par le nanisme, ç’aurait été délicat. Après, le serpent en question a l'air enragé, donc peut-être sont-ce vraiment le matos du cours ? Ou des elfes peut-être ? Quoiqu’il en soit, Bennet s’approche de l'élève bleu et bronze aux traits efféminés. Ille paraît par le boucan du troupeau en rut, et c'est compréhensible. Elle-même peine toujours à les supporter, même s'ils le lui rendent Tu es ? fait-elle en s’asseyant à ses côtés. Re Cours n°3 Premières opérations médicomagiquesContenu sponsorisé, le Permission de ce forumVous pouvez Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Dans le cas d’une personne saine, qui n’est pas diagnostiquée comme un pervers narcissique, l’insulte fait suite à un sentiment de colère. "Une personne énervée ne maîtrise pas ses émotions, elle n’est pas dans le rationnel. Il devient alors difficile de communiquer avec elle", rappelle Kenza faire "Dans un premier temps, il vaut mieux prendre de la distance avec les propos prononcés par son conjoint." Vous pouvez vous éloigner de lui voire changer de pièce, si vous avez du mal à garder votre calme ou si les mots sont trop sur le même ton que son partenaire risque de faire plus de mal que de bien. Insulter à son tour son conjoint, c’est rentrer dans son jeu au risque de rompre la communication."Il est difficile de faire prendre conscience que ses paroles sont déplacées si on agit comme lui", rappelle la psychologue. La bonne attitude est de rester intègre pour montre "l’exemple" et réussir à faire un effet "miroir". Cela ne veut pas dire se laisser faire ni subir la situation mais permettre une prise de conscience chez l'autre et faciliter la communication communication est la base du couple. Certaines personnes ne se rendent pas compte qu’elles vont trop loin. Or, "si des paroles nous blessent, il ne faut pas hésiter à en parler à son conjoint pour lui en faire prendre conscience" explique la ça ne marche pas si votre partenaire se rend compte qu’il va trop loin mais qu’il ne peut s’empêcher de recommencer, une thérapie de couple peut être recommandée afin de désamorcer le malaise. Egalement, si vous n’arrivez pas à lui faire prendre conscience que ses propos sont blessants, en parler avec une personne extérieure pourra lui permettre d'en prendre fuyez pas la confrontation, elle est essentielle pour avancerSi dans un premier temps, fuir la confrontation permet de passer plus rapidement à autre chose, à long terme cette attitude peut être préjudiciable au couple. En clair "si on ne désamorce pas le problème, il ne va pas se régler de lui-même et risque même de s’amplifier" prévient Kenza Rafi. "Insulter son partenaire n’est jamais bon, car cela démontre une forme de mépris pour l’autre. Le risque est de voir sa relation de couple se détériorer."À noter Un conjoint qui insulte devant les proches, les amis ou les enfants, leur donne une autorisation implicite de le faire à leur vous sentez pas obligé de rester"L’insulte est le début de la violence conjugale", rappelle la psychologue Kenza Rafi. Une insulte vise à blesser l’autre, à lui faire perdre confiance en lui afin de le dominer. C’est une forme de rejet de son partenaire. "Comme on ne l’accepte pas comme il est, une relation malsaine s’instaure."Cependant, pour la spécialiste "même si on aime une personne, il ne faut pas tout accepter et surtout si cela nous fait du mal". "Une fois qu’on a tout essayé pour sauver son couple chercher à comprendre l’autre, lui parler, lui proposer une thérapie de couple…, il faut oser quitter la personne qui nous blesse."Ne vous rabaissez pasSe respecter l’un l’autre est primordial dans un couple. Et le respect passe par l’estime de soi comme celle de l’autre."Si on se sent coupable parce qu’on est insulté, c’est qu’on ne s’aime pas assez, explique Kenza Rafi. La première étape est de retrouver confiance en soi pour pouvoir comprendre qu'il n'est pas normal d'endurer la maltraitance de l'autre."Des insultes au lit, acceptables ou non ?"La première question à se poser est Qu’est-ce que je peux accepter ?"", conseille la psychologue Kenza Rafi. Dans l’intimité, pour donner du piment à la relation, les deux conjoints peuvent se mettre d’accord pour prononcer certains mots par exemple. Il faut cependant que chacun définisse ses limites définir un cadre Le couple doit prendre un moment pour en dicuter et se poser les bonnes questions. Qu’est-ce que je peux dire ? Qu’est-ce que je ne peux pas dire ? A quel moment je peux les dire ?, doit savoir jusqu’où l’autre est prêt à aller. Aucun des deux conjoints ne doit se sentir rabaissé ou humilié. Si c’est le cas pour l’un des deux, il doit pouvoir dire stop à tout ne veut pas dire insulte"Insulter son conjoint, c’est toucher à son intégrité", explique la psychologue Kenza Rafi. L’insulte est un dénigrement de l’autre, un signal qui montre qu’on ne l’accepte pas comme il est. La prononcer comme l’entendre n’est jamais bon pour l’estime de soi-même, ni pour celle de l’ personne peut ressentir de la colère pour une quelconque raison et ne pas arriver à la formuler. "Ce sentiment est tout à fait normal et on peut en parler avec son partenaire, indique la spécialiste. En revanche, cette colère ne doit pas se manifester sous forme d’insulte susceptible de blesser son conjoint."A nuancer L’insulte n’est pas nécessairement un nom d’oiseau. Cela peut être un mot qui ne sonne pas méchamment, mais qui est prononcé avec l’intention de rabaisser l’autre. Par exemple, "tu es vraiment qu’une grosse !" dit sur un ton blessant n’est pas la même chose que "chéri, tu devrais faire attention à ce que tu manges parce que j’ai l’impression que tu as un peu grossi."
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mon copain et.....l'alcool tatiana21 17/03/15 0147 Salut a toutes.... j'ai serieusement besoin de vos avis sur ma situation je suis un peu perdue.... je sort avec un garcon depuis quelques mois. Il a 26ans moi bientot 30. c'est du serieux et tout se passe bien appart quelque chose qui me dérange....il boit beaucoup quand il sort. quand on va boire un verre, c'est 3/4 pastis, quand on va en boite c'est presque la bouteille entiere et apres il va parler a tout le monde et c'est limite si le lendemain il se rapel la soirée qu'il a passer..... une fois il passe la soirée chez des amis ou il s'est retrouver completement ivre mort sur le carrelage de son pote et moi en m'inquietant toute la soirée car aucune nouvelle c'est son pote qui ma envoyer un sms de son portable pour me rassurer..... je lui en ai parler et lui ai dit que ca me plaisait pas trop qu'il buvait autant. depuis, il se controle oui c'est vrai...... mais voila probleme samedi soir il va a un festival de techno avec des amis. je le laisse entre mec en lui demandant de menvoyer quelques sms dans la soirée. toutes les heures il ma envoyer des sms ce qui ma fais bcp plaisir. à 8h du matin il menvoi un sms ou il me previens qu'il n'est pas encore couché mais quil va chez son pote pour boire un dernier verre. bon j'avoue que ca ma pas trop plu maus j'ai rien di....moi a 8h du mat gt coucher depuis un bon moment.... A 10h il mapel il été clair dans ses propos et me dit qu'il va se coucher un peu chez son pote avant de retourner chez lui et des qu'il se reveille il mapel. je suis resté toute la journée jusqu'au lendemain matin sans nouvelle!!!!!!! et aujourdhui il me dit qu'il s'est reveiller a 20h chez son pote, qu'il est rentré chez lui completement defoncé et qu'il ma zaper. et moi je bossai de nuit en + je me demande mais kess qu'il fait, est ce qu'il lui ai arriver quelque chose....? pour moi ca se fait pas.. je suis trés enervé, je pense le quitter.. on s'entend super bien, il est gentil drole attentioner appart sur ce coup la, j'ai confiance en lui et je sais que c'est un mec bien et droit mais son rapport avec l'alcool me fait souffrir quelque part....a chaque fois qu"il sort avec ses amis il rentre jamais avant 4/5h du mat, il boit a outrance on boit un simple verre avec des amis ou avec ses parents il se boit presque 5/6 pastis .... et bien sur il zape de m'envoyer un sms pour me dire qu'il est bien rentré.... on doit partir en week end a la fin de mois billet et hotel et franchement j'en ai meme plus envie je suis degoutée... La vidéo du moment Your browser cannot play this video. sylvialand 17/03/15 0708 Ohlala je suis passée par la moi aussi avec mon ex, comme le tien il ne se contentait jamais d un ou deux verres, selon lui il ne s amusait pas si il ne buvait pas en soirée. Je te comprends c est vraiment penible, est ce qu il boit chez lui quand il est seul ou avec toi ? KENT 17/03/15 0753 Je ne vais pas beaucoup t'aider. Juste te dire que je ne pourrai pas supporter un homme qui se rend malade avec l'alcool et qui perd conscience du monde dans lequel nous vivons. Mon seuil de tolérance est bien plus faible que cela. depi 17/03/15 0828 tout à fait d'accord avec KENT quel est l'intérêt de se mettre dans un état aussi minable ? je ne pourrai pas supporter d'être avec un homme qui n'a aucune dignité au point de se retrouver ivre mort sur le sol, je ne pourrai pas supporter nerveusement de m'inquiéter pour lui et j'aurai peur des conséquences de son comportement, pour lui ou pour les autres, lorsqu'il est bourré bref, je crois que j'aurai un peu honte 17/03/15 0929 Comme Kent, j'aurai du mal à construire quelque chose avec quelqu'un comme ça. Comme Depi, je crois qu'il me ferait un peu honte en société en cas de soirée/fêtes et ce n'est pas le sentiment que j'ai envie d'éprouver. Et surtout j'aurai peur qu'un jour un de ces dérapages tournent vraiment mal accident de la route, coma éthylique etc... tatiana21 17/03/15 1029 Merci pour vos réponses. Mon copain ne boit pas qd il chez lui et ni avec moi . Il boi qd il sort , apéro, soirée, boîte qu'il soit chez ses collègue ou en famille. Jusqu'ici ça va.... Mais c tjr en grosse quantité et du coup moi de mon côté qd je ne suis pas avec lui je suis inquiète et angoisser. Quand on sort en boîte ou chez ds amis ensemble il boi bcp mais il se met pas ds un état minable . Par contre qd je suis pas avec lui ça me plai pas. Par exemple il est aller a une soirée je bossai très tôt le lendemain une simple crémaillère. Eh Ben il n'était pas ivre, je l'ai apeler a 4h du matin gt réveiller je travaille en 3/8 car je m'inquiéter de ne pas avoir eu le SMS de bonne nuit. Il me di qu'il rentre se coucher.... . Il rentre a l'heure qu'il veut certes mais bon jusqu'à 4h du matin rester avec quelques potes a la fin d'une crémaillère a boire ça me plai pas trop. Enfin voila je me demande si un mec comme ça peut se poser un jour car j'ai besoin d'une relation stable et normale tatiana21 17/03/15 1037 G un exemple a vous donner..... Ct a noel. Ça faisai 1 mois qu'on été ensemble donc on la passer chacun de notre côté. Pdt la soirée on s'est envoyer des SMS ct super mignon. Et d'un coup plus de réponses et cela jusqu'au lendemain matin....... Gt remonter qu'il ne m'est pas di bonne nuit ou qqch..... Et dc le 25 au matin apres une nuit ou gt pas bien il me di qu'il a bu avec son cousin il été chez ses parents qui habitent en face et qu'il été pas très clair qu'il est rentrer chez lui et bim que le lit a dormir. Eh Ben moi ça me fai souffrir gt a deux doigt de le quitter..... Il ma di ça va c noel on fai la fête a noel...... C un mec bien, il a un bon boulot, il a des merveilleuses qualités qui font que je me suis attacher a lui avec des forts sentiments, j'aime être avec lui, il me couvre de bisou et d'attention en public et tt les deux, il est généreux gentil drôle et g absolument confiance en lui c pas un dragueur c un mec droit. Mais la seule chose qui me dérange c ça. Cet épisode de noel été oublier mais qd je voi son attitude de samedi apres le festival par exemple eh ben je me di c pas la 1ère foi..... Il me di "c pas toi qui boi c moi".......... Mais c pareil mince..... 17/03/15 1056 Oui c'est vrai c'est lui qui boit, c'est lui qui a un souci de contrôle de sa consommation et c'est donc toi qui vas supporter ou pas. Tu n'as pas à te justifier sur le pourquoi tu es avec lui. On se doute toutes que ce n'est pas un monstre, qu'il a des qualités mais tu veux nos avis. Ce sont nos avis. Il a effectivement un souci de consommation d'alcool. Reste à savoir jusqu'où tu es prète à aller avec lui. On t'a dit ce qu'il en était pour nous mais peut être que tes limites sont plus souples. Reste à savoir si lui envisagerait de ne plus consommer de cette façon là etc... Comment imagines tu votre vie à 2 si vous deviez emménager ensemble ? Est ce que ce mode de consommation excessif même si ça a lieu lors d'occasion pour moi ça ne minimise pas mais pour toi oui et c'est ce qui compte peut être concilié avec ton mode de vie ? Par exemple le fait que quand il fait la fête, c'est systématiquement à outrance avec lendemain au lit, est ce que ça irait avec le fait que travailles en 3/8 ? tatiana21 17/03/15 1145 j'ai eu envie de vivre trés tot avec lui mais c'est vrai que depuis quelques temps je n'imagine pas de vie a 2 avec et surtout pas comme ca. quand il fait la fête et sans moi, c'est systématiquement à outrance avec lendemain au lit c exactement ca. par contre quand il est avec moi en soirée il boit oui mais n'est jamais mort , inconsciemment on se controle + quand on est avec sa copine. je le voit a 18h ce soir pour discuter en face car depuis sa soirée de samedi on ne s'est pas vu. hier on s'est eu au tel et j'ai crier tout le long donc il est temps de discuter en face. Lyliii 17/03/15 1207 salut tatiana, je vais te donner mon avis.... je suppose que vous avez tous les 2 des sentiments l'un pour l'autre vu la maniere dont tu parles.... je suppose aussi que votre relation naissante quelques mois tu dit est plus importante qu'un verre d'alcool....? tout ca pour dire que son comportement en soirée quand tu n'est pas avec lui te fait souffrir et honnetement je te comprend. tu ne di pas que ton copain a un souci avec l'alcool dependance mais tu di que sa consommation excessive et sans limite qd tu n'est pas avec lui te fais du mal. Ton copain n'est pas avec toi pour te faire du mal et j'espere qu'il va s'en rendre vite compte que ce n'est pas facile de supporter quelqu’un qui boit trop , apres qui on attend des nouvelles, un sms, un coup de fil tandis que son copain est déphaser et ne calcule plus rien meme plus toi. meme le coup de noel... ok c'est noel c'est la fete c'est la joie en famille mais de là a se bourrer la gueule et a rentrer chez soi ivre et donc a te plus te calculer jusqu'au lendemain qu'il decuve là je comprend que ca ai pu te faire souffrir quand meme moi ca me plairai pas du tout. clara85 17/03/15 1209 eh ben !!!! ce garcon a beaucoup de chance que tu soit encore avec lui bullesdebeaute 17/03/15 1213 Je vais être moins négative que les filles. Ce n'est pas parce qu'il est comme ça aujourd'hui qu'il le sera aussi demain. Il manque surement de maturité. Mon mari avait 22 ans quand je l'ai rencontré. C'était un TRES gros fêtard qui buvait toujours avec excès en soirée. Sauf que les soirées c'était quasi tous les soirs. Quand on a emménagé ensemble c'était à la condition qu'il se calme. Ce qu'il a fait. Les sorties ce sont limitées au vendredi ou samedi soir. Mais il ne savait toujours pas faire la fête sans être bourré. donc rentrer tous les samedis soirs avec un poids mort et rester le dimanche enfermé parce que monsieur cuve son vin j'ai donné. Les disputes à propos de ça sont devenues récurrentes, on à plusieurs fois était au bord de la rupture. Puis il a changé tout seul. Il a prit de l'âge tout simplement. Terminé le job étudiant, il a repris des études, à eu un vrai boulot. Puis les amis se sont mis en couple, les premiers enfants du groupe ont pointé leur nez, et nos soirées se sont assagies naturellement. Les boites de nuits sont devenues des apéros et diners chez les uns ou chez les autres. Aujourd'hui il a 31 ans, on est marié depuis 3 ans, on a un bébé, et sa dernière cuite était certes carabinée, mais elle remonte à loin enterrement de vie célibataire . Alors ça reste quelqu'un qui aime faire la fête et boire un coup, on va pas se mentir, il refuse rarement un apéro, puis nos repas de famille sont souvent bien arrosé, mais il sait s'arrêter. Faut dire aussi qu'on se remet moins vite à 30 balais qu'à 20 ! Par contre tous les ans il prend 3 jours pour partir à un festival de musique avec ses potes de toujours. Ils laissent tous femme et enfants à la maison et se font leur petit week end de débauche. En général j'ai peu de nouvelles pendant ces 3 jours Donc voila, mon chéri est un fêtard, il aime ça, mais c'est aussi un mec sérieux, bien dans ses baskets, sur qui on peut compter. La seule chose sur laquelle j'ai toujours était intransigeante c'était l'alcool au volant. Et avec les autres copines, ça nous est arrivé d'aller les chercher à 5H00 du mat parce que le "SAM" de la soirée avait autant picolé qu'eux Maintenant faut les voir en soirée parler de leurs folle jeunesse, il ne se lassent pas de raconter toujours les mêmes histoires de fêtes trop arrosées. Ils sont vieux et nostalgique quoi Voila, j'ai fait ma vie avec quelqu'un qui buvait souvent trop, et ça se passe plutôt bien Par contre moi j'avais 20 ans quand je l'ai rencontré, si comme toi j'avais eu 10 ans de plus je l'aurais surement beaucoup moins bien supporté. Il faut que vous en parliez encore et encore, qu'il comprenne bien que c'est un vrai problème pour toi. Puis il faut aussi s'assurer qu'il n'y a pas un mal être plus profond derrière ses excès tatiana21 17/03/15 1222 merci bullesdebeauté pour ton comm. ton copain et le mien sont pareils a ce que je vois mais en effet la difference c'est que je n'est plus 20ans. j'en ai bientot 30.... quand on sort tt les deux on boit je boi aussi et on s'éclate, une belle complicité, on danse ensemble c'est le top. quand il sort sans moi c'est systematiquement du stress et de l'angoisse a me demander si je vais avoir des nvelles, si je vais avoir un sms qd il va rentrer, est ce qu'il va rentrer, si il lui ai arriver quelques chose si il boi trop etc.... c'est normal de penser ca quand on a des sentiments pour un garcon. mais voila j'ai bientot 30ans, j'ai un travail qui me passionne, je suis bientot proprietaire je suis retournée chez mes parents recemment, j'ai une bonne bande d'ami, j'ai un mec avec qui je m'eclate en soirée et a 2 mais des que je ne suis plus avec là il ne se controle plus avec l'alcool ... je ne vais quand meme pas l'empecher de sortir je vais le voir en fin d'aprem, si il ne realise pas qu'il faut que ca change je serai contrainte de le quitter pour etre + heureuse...... apres ca fais seulement quelques mois qu'on est ensemble, je n'ai pas a lui dire de changer. on accepte quelqu'un comme il est non? depi 17/03/15 1228 oui....mais on peut toujours essayé d'expliquer à l'autre qu'il a déjà un souci avec l'alcool à mon avis et que son comportement nous déplait bullesdebeaute 17/03/15 1253 En effet ça se fait pas de lui demander de changer pour toi. Mais comme dis depi, tu peux lui expliquer que ça te dérange Tous les forumsCouplemon copain et.....l'alcool Tous les forums Gérer mon avatar Rechercher dans les forums Recherche rapide dans les forums Avis des consommateurs
InvitéInvité⠂about me ⠂⠂a little more⠂Mer 14 Avr - 1835TRAGIC TRUTH"La vérité est comme le soleil. Elle fait tout voir et ne se laisse pas regarder.Victor Hugo."◊ ◊ ◊En fait, c'est compliqué. Voilà la seule réponse que tu retiens, dans tout ça. Ash est une personne à part entière, qu'est-ce ça pouvait faire que lui, il te voit comme un frère ? Tu ne te rends pas compte comment ce "triangle" entre vous trois peut être très compliqué. Frère de coeur avec un, amant avec l'autre... Non, ça ne rentre pas dans ta tête. Soudain, tu vois quelqu'un t'approcher. Tu le regarde, silencieusement. Il passe, ce sont ces étoiles qui reviennent. L'illusion d'une attraction. Il te tend quelque chose que tu prends, sans savoir ce que c'est et il part, non sans te regarder si intensément que si tu en étais sensible, tu pourrais t'enflammer sur place. Qu'est-ce que c'est ? C'est pas un comprimé, mais juste un peu de poudre. Tu es curieux. Poussé par les émotions négatives qui pénètrent ton corps en entier et la curiosité de ce sachet, tu décides de l'ouvrir. Tu regardes autour de toi. Personne. Le gars est parti, comme poussé à te donner quelque chose qu'il ne voulait pas. Tu lèches un de tes doigts et le trempe un peu. Pas sûr de ce que c'est, tu préfères rester un peu prudent. Puis, tu y goûtes. Ça goûte pas grand chose... Mais tu te doute que c'était pas du sucre ! Une drogue ? Certainement ! Laquelle ? Tu sais pas. DRIING. DRRIING. DRIIIIIIIIIIIIIING. Quoi, encore ? Tu prends ton portable et tu vois le prénom de Cassidy apparaître en gros. Des messages sont laissés. Tu décides de pas répondre, encore, pour pouvoir les écouter. Au début, les messages sont plutôt doux, une once paniqués, mais ils se transforment. Ils prennent une tournure plus "ferme" qu'avant. Peut-être de la colère ? T'es pas sûr. "Si ça n'allait pas tu peux m'expliquer.." La voix est un peu paniquée. Elle te semble provenir d'un peu loin, de plus en plus. Les mots s'enchaînent. Rappelles-moi. Certainement pas, pas après ce qu'il vient de te faire ! Tu sais pas toi que le mec qui t'a donné ce sachet voulait que tu le gobe au complet pour ensuite revenir. Tu sais pas ce qui plane au-dessus de ta tête. Tu poses la tête sur le muret derrière toi et tu regardes l'eau qui se mouvoie. Tu penches un peu sur le côté. Ouah. C'est quoi, cette sensation bizarre ? Tu te sens un peu engourdi. Limite tu as envie de rire pour rien, mais ce n'est que le début des choses. Puis DRIIIIIIIIIIING encore. Hmmm ? Ton cerveau s'embrouille. Tu sens à peine ton corps maintenant, mais assez pour faire des gestes. Tu décroches, cette fois et c'est d'une voix monotone, comme si t'étais complètement perdu sur un nuage que tu réponds - Allôôôôô.....? T'a même pas regardé qui t'a appelé. T'a même plus idée de qui ça peut bien être. La voix se fait un peu forte au téléphone. Tu poses un index contre ton front. Qui c'est, déjà ? Il te faut plusieurs secondes avant de réaliser. - Ah ! Cassidy... C'est toi ? Bien sûr que c'est lui idiot ! Cette drogue commence à rentrer dans ton système et elle fait pas des miracles. C'est quoi ? Soudain, t'entends la voix te demander où tu es. Oh, pas de mensonge. T'es pas capable. Tes lèvres sont un peu pâteuses et tu souffles dans le cabiné du téléphone - Hmmmm... aux Quais ! C'est encore le silence avant que tu rajoutes. - Proche de l'eaaaaaaaaaaaaaaau. Le mot eau s'étire alors que t'a limite envie de rire et de t'endormir. Ce que tu sais pas, c'est que la drogue que t'a pris, c'est du GHB. Puissante, mais t'en a pas pris assez pour perdre connaissance. La dose a été faible-moyenne, ce qui te donne vraiment l'impression de plus trop toucher au sol, une certaine somnolence, peut-être même moins inhibé. T'a pas de nausées. La dose était pas assez forte pour te mener jusque là . Tu sais pas toi que les effets peuvent durer en moyenne de 1 heure à 4 heures, dépendant de la dose que t'a pris. C'est la première fois que t'en prends, de la drogue. Poussé par un extrême plus ténébreux qui te dévore de l'intérieur depuis que t'a quitté la demeure des King. Ça doit faire environs 6 heures que tu t'es enfuis. Il est aux environs de 14 heures là , parce que t'a quitté vers 8 heures, le temps de te lever et que vous mangez. Tu l'entends plus, sa voix. Ton corps a chuté sur le côté et tu observes simplement le paysage devant toi, comme si tu pouvais voir des choses bouger alors qu'elles ne devraient pas. Tu sais pas qu'une voiture fonce droit dans ta direction, un conducteur à ta recherche à la fois paniqué et en colère. Tu serres seulement ton téléphone ouvert contre ta poitrine où on peut seulement entendre ta respiration lourde, mais lente, le bruit de l'eau et quelques passants. Tu sais même plus que c'est ouvert, la notion de réalité n'est plus trop là . T'es là et t'es pas là en même temps. Vu la dose que t'a ingérée, tu risques de te trouver dans un état second pour une à deux heures. Pas terrible... Mais ça pourrait clairement être pire que ça. c oxymortInvitéInvité⠂about me ⠂⠂a little more⠂Lun 19 Avr - 1849 tragic truth Sasha Collins◊ ◊ ◊ Sasha ! Rappelle-moi tout de suite ! » Ma voix est largement agacée. L'inquiétude est à présent mâtinée de peur et de colère. Le temps passe et Sasha ne m'a toujours pas rappelé. N'a guère répondu, d'ailleurs. J'ai sous le nez ses affaires et je suis certain qu'il ne les aurait pas laissé volontairement ; sur le coup de la colère, il s'est enfui. Je passe ma main sur mon visage. Son temps est compté. Qu'est-ce que ça peut vouloir dire ? Est-ce que les sirènes déperissent ? Est-ce qu'il est malade ? Je grogne et fais les cent pas dans la chambre, incapable de travailler. Avoir vu le lit fait, dans tout ce bazar, la petite touche de Sasha, ça n'a fait qu'augmenter mon inquiétude. Fébrile, je reprend le téléphone, réesaie encore une fois. Ne fais pas l'enfant. Je n'ai pas voulu dire ça comme ça. Rappelle-moi !» Mon café me reste sur l'estomac. J'ai une sensation de lourdeur, sur le corps. Toute l'euphorie ayant pu naître de cette nuit a diparue ; ne reste que le goût amer de ce début de journée. matinée passe, et enfin, après environ un million de coups de fils, l'intonation de la voix me répond, et non plus la messagerie - qui est saturée depuis longtemps. Je suis énervé, inquiet, en colère. Je n'aime pas cette façon d'agir, j'aurai aimé qu'il reste et qu'on discute, non qu'il fuit comme s'il avait eu le feu aux trousses. Sasha ! Sasha ? » Je passe de la possible engueulade au ton de quelqu'un d'inquiet - il y a quelque chose qui cloche. Tout va bien ? » Bien sûr que c'est moi ? Son timbre est lent, agité pourtant, ses syllabes sont longues, allongées, comme s'il avait trop bu. Il n'a quand même pas été boire ? Il ne s'est pas saoulé ? Où tu es, Sasha ? » La réponse ne se fait pas attendre, et je remercie, pour une fois, le fait qu'il ne puisse pas mentir. Je tente de lui parler mais à l'autre bout du fil, la situation semble ... étrange. Les quais. L'eau. Je ne raccroche pas mais je fonce à la voiture. Baby démarre au quart de tour. Et je n'entends toujours rien - hormis un léger bruit de respiration. Est-ce qu'il s'est évanoui ? Je l'appelle par son nom, je raconte n'importe quoi - que je suis en route, une bêtise qu'on a faite avec Ash quand on était gosses, mais je sais même pas s'il m'entend. Il y a quelques bruits d'eau aussi, quelques klaxons, des bruits de quais. Je me dépêche - je grille quelques feux rouges, manquant un bel accident de peu - et puis enfin, les quais. Je ne sais même pas quelle heure il est, j'ai la nausée à force d'être récupère les clés et, le moteur encore chaud, je descend et je trottinne - non, je cours. Les quais. Je regarde autour de moi, mais de toute évidence, je ne le vois pas. Avec un grognement, je raccroche puis, en rappelant, j'entends la sonnerie, un peu plus loin. Je me précipite, la gorge serrée. Il est là , allongé en face de l'eau - on pourrait le croire endormi, mais y'a vraiment quelque chose qui cloche. Je m'agenouille, en déposant mon téléphone à terre - est-ce que je dois appeller une ambulance ? Merde. Sasha ! Tu m'entends ? C'est Cass. Sasha ! » Je le secoue un peu ; le peu de passants nous jette un coup d'oeil puis se désintéresse. Et non assistance à persnne en danger, connards ? Peu importe. Je le secoue encore et je relève son menton ; il a l'air peu pâle dans la lumière du port, mais y'a rien de particulier. Pas de sang. Tu es blessé ? Tu as mal quelque part ? Bon dieu, répond » que je grommelle, à moitié suppliant. Je cherche son pouls, à la base de sa gorge ; léger, tranquille, bel et bien là .c oxymortInvitéInvité⠂about me ⠂⠂a little more⠂Lun 19 Avr - 1954TRAGIC TRUTH"La vérité est comme le soleil. Elle fait tout voir et ne se laisse pas regarder.Victor Hugo."◊ ◊ ◊Tout va bien ? T'a même pas le temps de répondre que y'a déjà quelque chose d'autre. Une autre question. Où est-ce que tu es ? Tu réponds d'une voix lointaine et mal assurée que t'es aux quais, sur le bord de l'eau. Le mot eau se traîne sur le long, puis c'est le silence radio pour toi. Tu t'effondres, doucement, comme si le sol était un oreille fait de plumes d'ange. Hmmm.. Pourtant, y'a pas plus inconfortable ! Tu n'entends pas les passants. Tu n'entends pas la voix de Cassidy au téléphone qui tente de te parler, de te faire réagir. Tu sais pas trop combien de temps tu passes là , allongé, à moitié dans les vapes, dans un monde secondaire. Puis, ça sonne. Pourquoi ça sonne ? T'a pas les capacités de te mouvoir correctement pour répondre à temps. Y'a que des pas qui se rapprochent de toi, plutôt rapidement. T'entends une voix, mais elle sonne faux à tes oreilles, comme si un voile la couvrait. - Hmm..? C'est la seule réponse que tu donnes. La seule qui franchit tes lèvres. Puis, on te secoue. Ça te donne vachement le tourni et cette fois, tu ouvres les yeux même si c'est une épreuve très difficile. Le blanc de tes yeux est légèrement rougit par cette intervention qui ne te plaît pas. T'avais envie de rester allongé et de t'endormir tout confortablement. T'a pas conscience dans quoi tu t'es fourré et encore moins où tu es. Pourtant, tu lui a dit, plus tôt. Maintenant, tu ne sais plus vraiment. - Cass..? Tu murmures, les paupières lourdes, même si tu as les yeux ouverts, maintenant. Ta tête balances un peu - style bubblehead - elle a du mal à tenir en place. C'est pas de l'ivresse dûe à l'alcool, mais à autre chose. Quelque chose de Mal..? Bon sang, tu as du mal à reconnecter avec la réalité et la seule chose que tu fais, c'est de longer ta main au sol, puis... Tu le sens. Le sachet. Tu le serre entre tes doigts et tu lui tends sous le nez. Tes pupilles sont dillatées et t'es pas très bien. - J... pense pas que... Tu as un mouvement saccadé et tu te redresse d'un coup, mais ton corps retombe moellement contre le muret. Tu sais pas ce que sont ces effets, mais y'a des possibilités de mouvements soudains et imprévisibles. - du sucre ? Toi et le sucre. Tu pensais que c'était ça, quand même un peu, au début, mais tu t'es royalement planté. - Compliqué ? Ça, le mot te revient en mémoire et c'est ça qui déclenche un peu le réveil, même si ton corps semble plus trop t'appartenir. - T'es là ? Bien sûr qu'il est là , il est là depuis un petit moment ! La tête dans une brume pas possible, tu soupires. Soudain, tu te redresse, puis tu enroules tes bras autour des épaules de Cassidy pour le serrer contre toi, comme si la chaleur humaine pouvait aider à ton état. Ton corps se verrouille comme ça, impossible pour le moment de le lâcher. Mission impossible. Son odeur te revient. Quelque chose de musqué, mais y'a pas encore l'odeur du bourbon. C'est trop tôt. - Le laisse pas me trouver... T'a dit cela dans une voix paniquée, alors que tu sembles te coller encore plus contre lui, la peur qui a envahit tes traits. Tu caches ton visage dans son cou. Tu contrôles à peine ce que tu dis et ce que tu fais. Ton corps, un moment tendu, on moment détendu et ainsi de Me laisse... Tu hoquettes un peu. Ton corps se ramolit encore. T'es pas loin de perdre connaissance, cette fois. Ton corps glisse un peu. T'es un peu dans une drôle de position. Cassidy te tient dans ses bras comme on voit dans les films quand on héro ou protagoniste va mourir. Ta tête sur son épaule, l'un de ses bras dans ton dos. Tes yeux, perdus, le fixe. Tu le fixe à la fois comme si tu le connaissais et tu ne le connaissais pas. - Pas ici... C'est la conclusion de tes premiers mots, mais tu ne te souviens pas les avoir dit. - C'est noir... Tu murmures ça, alors que le voile s'intensifie devant tes yeux. Tu fermes un peu les paupières. Ton corps se détend encore davantage que t'es presque complètement mou dans ses bras. - Maison... Tu souffles ce mot, parce que tu veux qu'il te ramène de là où tu t'es enfuis plusieurs heures plus tôt. Tu veux qu'il te ramène, que vous ne restez pas ici. Ou que vous trouvez un coin plus tranquille. - Il reviendra... Puis c'est le noir complet, tes paupières se ferment et ta tête finit par complètement plonger vers l'arrière. T'a perdu connaissance. C'est pas pour très longtemps, mais ton corps le supporte pas. T'a pas pris une grosse dose, mais assez que ça va te maintenir comme ça pour une bonne heure encore. Va-t-il te ramener ? Que va-t-il faire ? T'en sais rien, t'es complètement perdu. Ta respiration est lente et profonde, ton coeur bat normalement.. Y'a juste ton cerveau qui répond pas et qui répondra pas trop pour la prochaine heure..c oxymortContenu sponsorisé⠂about me ⠂⠂a little more⠂
je ne supporte pas mon mec quand il a bu